La République démocratique du Congo franchit une nouvelle étape dans la réforme de son système éducatif avec la mise en place d’un mécanisme centralisé d’impression des documents scolaires officiels. Cette mesure vise à sécuriser les diplômes d’État, certificats et brevets, tout en réduisant significativement les risques de fraude.
Une convention a été signée ce lundi 27 avril 2026 entre le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté et le Service national des approvisionnements et de l’Imprimerie, structure publique chargée désormais de produire l’ensemble des titres scolaires officiels.
À travers cet accord, les autorités entendent mettre fin aux pratiques de falsification de diplômes, régulièrement dénoncées dans le pays. La centralisation de l’impression permettra un meilleur contrôle du processus de production, depuis la conception jusqu’à la délivrance des documents, avec des standards de sécurité renforcés.
Les documents concernés incluent notamment les diplômes d’État, les certificats de fin d’études, les brevets ainsi que les diplômes de fin de maternelle. Ils seront désormais imprimés selon des normes techniques strictes garantissant leur authenticité et leur traçabilité.
Cette réforme s’inscrit dans une volonté plus large de modernisation de l’administration éducative en République démocratique du Congo. Elle vise également à renforcer la crédibilité des titres scolaires congolais, tant au niveau national qu’international, en assurant leur conformité et leur fiabilité.
En plus de lutter contre la fraude, cette initiative devrait contribuer à restaurer la confiance dans le système éducatif et à mieux protéger les parcours académiques des élèves et étudiants à travers le pays.





