En République démocratique du Congo, coup de théâtre à l’Assemblée nationale. Ce lundi 22 septembre, Vital Kamerhe a présenté sa démission de la présidence de la chambre basse devant la conférence des présidents.
Cette décision intervient alors qu’une plénière devait s’ouvrir pour examiner le rapport de la commission spéciale chargée d’analyser les pétitions déposées contre plusieurs membres du Bureau.
Sur les cinq responsables visés, trois risquaient une destitution : Vital Kamerhe lui-même, ainsi que la questure Chimène Polipoli et la rapporteure adjointe Dominique Munongo.
Plutôt que d’attendre un vote défavorable, le président de l’UNC, allié historique du chef de l’État Félix Tshisekedi au sein de l’Union sacrée, a choisi de prendre les devants. Sa démission marque un tournant dans les équilibres politiques à l’Assemblée et ouvre une période d’incertitude quant à la recomposition du Bureau.





