La situation financière de la Société Congolaise des Postes et Télécommunications (SCPT, ex-OCPT) continue de susciter l’indignation. Le gouvernement congolais devrait à l’entreprise publique 256 millions de dollars, dont 54 millions ont déjà été certifiés, selon des sources syndicales.
Les agents de la SCPT, en colère face à plus de 200 mois d’arriérés de salaires, ont saisi en mai dernier le Président Félix Tshisekedi. Une réponse leur a été transmise par son Dircaba, mais les syndicalistes dénoncent un manque de volonté politique : “On nous fait tourner en rond”, s’insurge un représentant du personnel.
Une réunion tripartite réunissant les syndicats, la direction générale de la SCPT et la Présidence est prévue le 20 juin. L’objectif : trouver une sortie à cette crise sociale chronique dans une entreprise jadis stratégique, aujourd’hui à bout de souffle.





