À Kinshasa, les automobilistes devront désormais se soumettre au contrôle technique obligatoire de leurs véhicules. La mesure, annoncée par le ministère provincial des Transports et de la Mobilité urbaine dans un communiqué officiel daté du 23 septembre, sera appliquée du 29 septembre au 3 novembre 2025 dans les centres agréés de la capitale.
Selon les autorités provinciales, l’objectif est de renforcer la sécurité routière dans une ville où les accidents liés aux défaillances mécaniques sont fréquents, mais aussi de réduire la pollution causée par des véhicules vétustes et mal entretenus.
« Tout propriétaire de véhicule qui ne se présentera pas dans les délais s’exposera à des sanctions prévues par la loi », a averti le ministre provincial des Transports, Amisso Yoka Lumbila Bob.
La Régie des Fourrières et du Contrôle technique, récemment créée par arrêté du gouverneur, sera chargée de superviser l’opération. Une réforme qui, selon les autorités, marque une étape importante dans la modernisation du secteur des transports à Kinshasa.
Pour de nombreux Kinois, l’application de cette mesure représente un défi supplémentaire dans une capitale déjà confrontée aux embouteillages chroniques et aux coûts élevés liés à l’entretien des véhicules.





