Le Président Félix-Antoine Tshisekedi a institué le Comité d’organisation préliminaire du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État. L’ordonnance portant institution, organisation et fonctionnement de cette structure a été lue dimanche à la télévision nationale par Tina Salama, porte-parole du Chef de l’État.
Placé sous l’autorité du Président de la République, le Comité constitue une étape préalable à la mise en place de la Commission préparatoire du Dialogue national. Sa mission consiste notamment à prendre les dispositions matérielles et logistiques nécessaires et à mettre en œuvre les différents préalables indispensables à la préparation et à la tenue du dialogue.
« Il est institué sous l’autorité du Président de la République, Chef de l’État, un comité d’organisation préliminaire à la mise en place de la commission préparatoire du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État », précise l’ordonnance présidentielle.
Le Comité devra également préparer les conditions sécuritaires des assises et favoriser les premiers contacts avec les différentes composantes nationales ainsi qu’avec les partenaires internationaux appelés à être associés au processus.
Sur le plan organisationnel, la structure sera dirigée par un coordonnateur et un coordonnateur adjoint. Elle pourra s’appuyer sur des personnes-ressources désignées par le Directeur de cabinet du Président de la République.
Un Secrétariat technique de onze experts est également prévu pour accompagner le Comité. Il sera notamment chargé de contribuer à la réalisation des études, à l’élaboration des termes de référence et à la préparation des documents nécessaires au déroulement du processus.
L’ordonnance intervient près de trois semaines après l’annonce par Félix Tshisekedi de l’organisation d’un Dialogue national consacré à la paix, à la cohésion et à la refondation de l’État.
La composition du Comité n’a toutefois pas encore été dévoilée. L’ordonnance ne précise pas, à ce stade, le nom du coordonnateur, celui du coordonnateur adjoint, la liste des membres du Comité ni l’identité des onze experts appelés à composer son Secrétariat technique.





