La crise au sein de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) reste vive malgré la médiation du chef de l’État, Félix Tshisekedi. Réunis à la Cité de l’Union africaine dans la nuit du 19 au 20 septembre 2025, les protagonistes n’ont pas trouvé de terrain d’entente.
Le camp de Déo Bizibu, secrétaire général adjoint, maintient sa position : Augustin Kabuya n’est plus secrétaire général du parti présidentiel. Ses partisans affirment que ce dernier doit procéder à une remise et reprise officielle avec Bizibu, qu’ils considèrent comme l’autorité légitime à la tête du secrétariat général de l’UDPS.
De leur côté, les proches de Kabuya rejettent catégoriquement cette exigence et continuent de le présenter comme le véritable secrétaire général, bénéficiant de la confiance du président Tshisekedi.
Cette impasse illustre une fracture persistante au sein du parti présidentiel, héritier de l’opposant historique Étienne Tshisekedi.





