Les élèves de la République démocratique du Congo recevront leurs bulletins scolaires « sans atermoiements » à la clôture de l’année scolaire 2025-2026, a annoncé jeudi le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté dans un communiqué parvenu à Power-media.net
L’annonce est intervenue à l’issue d’un atelier de trois jours, organisé du 23 au 25 février à Kinshasa, consacré à la modernisation et à l’optimisation du processus de gestion des données de l’Examen d’État. Les travaux, coordonnés par l’Inspection générale de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté (EDU-NC), ont réuni les inspecteurs principaux provinciaux (IPP) ainsi que leurs collaborateurs informaticiens.
À la clôture des assises, la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale, Raïssa Malu, a procédé à la remise symbolique de lots de bulletins scolaires pour l’année 2025-2026. Les documents, déjà imprimés et prêts à être distribués, se déclinent par niveau d’enseignement : rose pour le préscolaire, vert pour le primaire, bleu pour le secondaire et blanc pour le terminal, selon le ministère.
Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan quinquennal 2024-2029 du secteur éducatif, qui met un accent particulier sur l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) afin de moderniser durablement le système éducatif congolais.
S’adressant aux informaticiens du ministère, la ministre d’État a souligné la dimension « stratégique » de leur mission, les qualifiant de « garants de la foi publique et de la crédibilité de l’Examen d’État ». « Chaque donnée traitée engage la réputation du pays », a-t-elle affirmé, appelant à un « saut qualitatif vers la modernité » fondé sur trois exigences : l’excellence technique, l’intégrité des données et la culture de la célérité.
L’atelier visait notamment à améliorer le traitement et l’importation des points scolaires et de la hors-session, ainsi qu’à renforcer la transmission journalière des relevés d’absences (E16 bis) vers le Centre national de correction.
Les autorités éducatives espèrent qu’une meilleure maîtrise des flux de données permettra de réduire les retards dans la publication des résultats et la délivrance des documents scolaires, un défi récurrent dans plusieurs provinces du pays.





