Le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a présenté lundi ses excuses aux députés lors de l’ouverture de la session parlementaire de septembre, consacrée au budget, en réponse à la pétition visant les membres de son bureau et lui-même.
Il a reconnu la légitimité de cette initiative parlementaire, tout en appelant à la reconsidérer au regard des avancées enregistrées dans le traitement des préoccupations soulevées et du contexte particulier du pays.
« Il s’agit d’un exercice parlementaire légitime qui témoigne de la vitalité de notre démocratie », a-t-il souligné.
Dans un geste de conciliation, Kamerhe a ajouté : « S’il y en a parmi vous qui se sont sentis froissés, heurtés ou dérangés de quelque manière que ce soit par ma conduite ou mes propos, qu’ils daignent accepter l’expression de mes regrets les plus sincères, et j’implore leur pardon. »
Cette prise de parole intervient dans un contexte politique marqué par des tensions récurrentes entre le bureau de l’Assemblée et certains députés, alors que la session budgétaire s’annonce cruciale pour le pays.





