Debonhomme, 1e Rue – Nouvelle nuit de chaos dans l’avenue de l’École. À 2 heures du matin, des individus armés de machettes ont pris d’assaut une parcelle, saccageant les lieux et emportant une moto sous les yeux impuissants des résidents. Une scène violente de plus, dans un quartier désormais habitué à vivre sous tension.
La même nuit, des kulunas, tristement célèbres pour leurs exactions, ont imposé leur loi par des tapages nocturnes, sans être inquiétés. Deux patrouilles de police auraient été aperçues dans les environs, mais leur passivité face aux événements fait froid dans le dos. À quoi sert une présence policière si elle n’intervient pas ?
Le mal ne s’arrête pas là. Les habitants dénoncent également un fléau devenu quotidien : les coupures d’électricité. Un jour sous tension, un jour dans l’obscurité – un rythme intenable qui transforme le quartier en terrain de chasse pour criminels en maraude.
Excédée, la population de Debonhomme appelle à l’aide. Elle réclame une refonte complète des dispositifs de sécurité, le remplacement des forces de l’ordre défaillantes et une solution durable à l’instabilité électrique. Il ne s’agit plus d’attendre. Il faut agir, et vite. Car à Debonhomme, l’insécurité n’est plus une menace : c’est une réalité quotidienne.





