Neuromarketing : un outil désormais accessible aux PME africaines

Longtemps perçu comme un privilège réservé aux multinationales, le neuromarketing s’ouvre aujourd’hui aux petites et moyennes entreprises (PME) africaines. À travers son cabinet ARKAL co, ADJMAL ADJASSA, expert en la matière plaide pour une démocratisation de cet outil stratégique afin de renforcer l’efficacité des communications commerciales locales.

Un outil indispensable, pas un luxe

Lors d’une interview lui accordée, monsieur ADJMAL ADJASSA affirme à Coeur ouvert que le neuromarketing n’est pas un luxe « Oui, les PME peuvent et doivent utiliser le neuromarketing », affirme l’expert.

Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’une discipline scientifique réservée aux grandes structures disposant de moyens technologiques avancés comme l’eye-tracking ou l’IRM. Les outils d’analyse comportementale sont désormais intégrés dans des technologies simples, accessibles via les réseaux sociaux, les formulaires clients ou les plateformes de vente. « Ce que les plateformes comme Facebook ou Instagram font aujourd’hui avec le tracking, c’est déjà du neuromarketing appliqué. »a t-il répondu

Un investissement rentable, même pour les petits budgets

Face aux réticences liées aux coûts, l’expert rassure : « Le retour sur investissement dépend de la stratégie mise en place. Une campagne bien pensée peut être menée avec un budget maîtrisé. » Il évoque des projets menés avec des budgets annuels de 17 000 dollars, permettant d’optimiser le packaging, le choix des couleurs et la perception des produits. « Ce n’est pas une dépense, mais un levier de croissance. »

Des formations adaptées et une approche personnalisée

Afin de renforcer les capacités internes des entreprises, des formations sont également proposées. Elles permettent aux dirigeants et équipes marketing d’intégrer progressivement les techniques du neuromarketing dans leur stratégie. « Il suffit de savoir comment recueillir, lire et exploiter les bonnes données clients pour personnaliser l’offre. »

Un message fort aux PME

L’expert conclut avec une recommandation claire : « Les PME africaines perdent plus d’argent en ignorant les comportements de leurs consommateurs qu’en investissant dans une communication ciblée. Se professionnaliser, c’est se rapprocher du client et donc vendre mieux. »

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