L’avenir du neuromarketing dans les stratégies des marques africaines face à la montée de la technologie

Alors que le marketing digital bat son plein et que l’intelligence artificielle (IA) et les nouvelles technologies s’imposent dans les stratégies d’entreprise, la question de la place du marketing traditionnel et du neuromarketing dans le paysage africain devient de plus en plus pertinente. Faut-il craindre que ces approches soient éclipsées ? L’avis de monsieur ADJMAL ADJASSA, expert en neuromarketing est sans équivoque : « Tant que l’humain existe, le neuromarketing a un avenir ».

Un outil renforcé par la technologie, non remplacé

Contrairement aux idées reçues, l’essor de l’IA ne supprime pas le besoin du neuromarketing ; il l’enrichit. Grâce à l’accès facilité aux données via les réseaux sociaux et les outils digitaux, il est désormais plus simple de comprendre les émotions et comportements des consommateurs. « Le digital nous permet de mieux capter l’attention, mais c’est le neuromarketing qui nous permet de la transformer en engagement réel », explique monsieur ADJMAL ADJASSA

La personnalisation : une exigence croissante

Avec la saturation des contenus et la similarité des campagnes automatisées, la personnalisation émotionnelle devient un facteur différenciateur crucial. « Lorsque toutes les marques utilisent les mêmes outils et les mêmes formats, c’est l’approche émotionnelle qui permet de se démarquer. Le neuromarketing offre cette finesse d’analyse et d’impact. » a t-il expliqué

Des opportunités concrètes pour les marques africaines

Le spécialiste rappelle que de nombreuses marques africaines investissent aujourd’hui dans des campagnes qui ne génèrent aucun retour, faute de ciblage émotionnel. « On peut facilement rater sa cible si l’on se fie uniquement aux données démographiques ou aux faux profils en ligne. Les émotions, elles, ne mentent pas. »

Une compétence d’avenir pour les communicants

Enfin, il souligne que le neuromarketing est en passe de devenir une compétence clé pour les communicants africains. « J’observe une demande croissante de formation dans ce domaine. Ce n’est plus une discipline de niche. Elle s’intègre de plus en plus dans les stratégies des marques locales. » a t-il renchérît

Le neuromarketing ne disparaîtra pas avec l’avènement de l’IA ou du marketing digital. Il s’y adaptera et en tirera parti. Les marques africaines ont tout intérêt à l’intégrer dès maintenant pour développer des stratégies plus humaines, efficaces et connectées à la réalité émotionnelle de leurs publics.

DEBON SIMER M

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