Dans un discours de près de 40 minutes, Joseph Kabila a dressé un tableau sombre de la situation de la République démocratique du Congo. Mais au-delà de la critique, il a formulé douze propositions concrètes.
Pour Christian Moké, analyste indépendant, ce discours dépasse les clivages politiques : « C’était un propos d’homme d’État, pas d’un simple opposant. »
Les réformes proposées touchent aux piliers fondamentaux de l’État : sécurité, justice, gouvernance, indépendance économique et restauration de la souveraineté. « Il y a là une véritable matrice de redressement que le pouvoir en place gagnerait à intégrer dans sa réflexion », soutient Moké.
Il appelle les institutions à dépasser les suspicions pour privilégier l’intérêt national : « Rejeter ces propositions uniquement parce qu’elles viennent d’un ancien président, c’est passer à côté d’une opportunité patriotique. »
DEBON SIMER M





