À Brazzaville, la montée inquiétante du phénomène des « bébés noirs » trouble la quiétude des habitants. Composés de jeunes âgés de 13 à 25 ans, ces groupes armés de machettes et d’armes blanches multiplient les agressions, les braquages et les actes d’intimidation, principalement la nuit, dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise.
Face à cette recrudescence de la violence urbaine, les autorités ont intensifié les patrouilles policières et engagé des poursuites judiciaires contre les auteurs identifiés.
Ce phénomène, largement nourri par le chômage, la pauvreté, l’exclusion sociale et l’oisiveté, soulève de profondes inquiétudes. Des voix s’élèvent pour appeler à des solutions structurelles : réinsertion des jeunes, renforcement de l’éducation de base, et relance de l’emploi local.
Malgré les efforts sécuritaires, la peur demeure palpable dans les rues de Brazzaville.





