Société : Une ONG demande au Gouvernement de renoncer à la peine de mort et de respecter la Charte sur la déclaration universelle des droits de l’homme.

La peine de mort n’est plus dans le dire, désormais les délinquants kulunas sont exécutés sous la supervision du ministère de la justice et celui de l’intérieur, tous impliqué dans l’opération Ndobo. Cette décision qui, voulue pour éradiquer le phénomène kuluna indigne certains membres de la société civile, d’autres n’en trouvent pas évident pour venir à bout à ce phénomène.

Le Foyer de développement pour l’auto promotion des personnes indigentes et en détresse (FDAPID) appel les membres du conseil des ministres , avocats et juges au respect de la charte sur la déclaration des droits de l’homme.

«La charte garantie à son article 3 que Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sâreté de sa personne tandis que la charte africaine des droits de I’homne et des peuples, adoptée le 27 juin 1981 à Nairobi stipule que nul ne peut aller contre l’intégrité physique et morale ou arbitrairement de ce droit. La Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006 et modifiée en 2011, consacre la sacralité de la vie humaine à ses articles 16 et 61», a déclaré le coordinateur National de FDAPID, Batundi Hangi Vicar.

Par ailleurs , il demande au gouvernement de renoncer à la peine de mort et reproche la justice de faire preuve à l’injustice sociale au sein des communautés.

«Les enquêtes sont souvent flouées et quelques fois les présumés auteurs sont présentés devant les medias avant de boucler la procédure. Nous sommes dans un Etat où le Code pénal prévoit environ 74 crimes passibles de la peine de mort, y conpris des crimes qui ne comportent ancun lément intentionnel, tels que la lâcheté, la capitulation devant l’ennemi. les agents du système judiciaire ne savent pas résister à la corruption», a dénoncé Batundi Hangi Vicar.

Les acteurs de cette organisation ont indiqué être convaincu que la peine de mort crée la terreur et n’apporte pas la solution durable aux causes profondes des infractions commises et de leurs causes. Ils ont manifesté leur indignation de la ferme décision du gouvernement de procéder à des exécution des malfrats auteurs de crimes dans les grandes villes du pays. Ils ont reproché à ce système judiciaire d’empécher la repentance des coupables.

Debon SIMER MEKAMPAN

Share it :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *