Les membres du Gouvernement Suminwa II ont été invités par le Président de la République, Félix Tshisekedi, à procéder à une autoévaluation rigoureuse et à dresser le bilan des actions menées au sein de leurs ministères respectifs pour l’exercice 2025. Cette instruction ressort du compte rendu du 72ᵉ Conseil des ministres, lu vendredi à la télévision nationale.
Selon le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, le Chef de l’État a demandé à chaque membre du Gouvernement d’examiner de manière lucide et responsable les résultats obtenus au cours de l’année écoulée, en identifiant aussi bien les actions ayant produit des résultats tangibles que les insuffisances et dysfonctionnements constatés.
« Le Président de la République a invité chaque membre du Gouvernement à procéder à une évaluation personnelle et rigoureuse de l’action menée dans son secteur au cours de l’année 2025, afin de déterminer ce qui n’a pas fonctionné, ce qui a donné des résultats probants, ainsi que les ajustements nécessaires pour améliorer significativement la performance de l’action publique en 2026 », a déclaré Patrick Muyaya, lisant le document officiel.
À l’occasion des festivités de fin d’année, Félix Tshisekedi a également appelé les membres du Gouvernement à faire preuve de vigilance et de responsabilité, tant sur le plan sécuritaire que comportemental, conformément aux orientations déjà rappelées lors de la 70ᵉ réunion du Conseil des ministres.
Pour le Chef de l’État, cette période constitue un moment propice à la réflexion et à la remise en question. Elle doit permettre à chacun de tirer les leçons du passé récent, de consolider les acquis et de corriger, avec lucidité et courage, les insuffisances relevées. Il a par ailleurs annoncé qu’une évaluation globale et approfondie de l’action gouvernementale est envisagée.
Félix Tshisekedi a enfin insisté sur le respect des valeurs républicaines et des obligations qui incombent à tous les responsables publics. Il a rappelé que la protection des vies humaines, la sauvegarde des biens publics et privés, ainsi que le respect de l’ordre public et des valeurs républicaines demeurent une responsabilité collective et un devoir partagé.





