Kinshasa, 7 septembre 2025 – Le gouvernement de la République démocratique du Congo a réagi ce week-end aux allégations contenues dans le rapport de la Mission d’établissement des faits du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme concernant les FARDC.
Dans un communiqué officiel, le gouvernement a rejeté toute accusation portant sur des violations commises par les FARDC et a souligné que l’armée nationale reste une force républicaine, entièrement soumise à la Constitution et au droit international. Des instructions présidentielles strictes interdisent toute collusion avec des groupes armés, et des mesures disciplinaires ou judiciaires sont systématiquement appliquées à tout élément soupçonné de violation.
Le communiqué précise également qu’il serait inapproprié de créer une symétrie entre les FARDC et des groupes armés comme le M23, qualifié de « supplétif d’un État voisin », responsable de crimes massifs, y compris des massacres et des violences ciblant des civils.
Le gouvernement réaffirme son engagement à examiner toute allégation documentée contre les FARDC, à y donner suite dans le cadre des mécanismes internes et internationaux crédibles, et à maintenir une politique de tolérance zéro face aux violations graves du droit humanitaire et des droits de l’homme.
Sous la conduite du président Félix Tshisekedi, Kinshasa insiste sur le rôle central de l’armée dans la protection des civils et la défense de la souveraineté nationale, affirmant que la discipline et la responsabilité restent au cœur de son action.





