Un appel urgent au gouvernement pour protéger les civils
Le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a lancé un appel pressant au président Félix Tshisekedi, à la Première ministre Judith Suminwa, ainsi qu’à l’ensemble du gouvernement congolais. Il les exhorte à agir rapidement pour éviter que la guerre dans l’Est du pays ne devienne un prétexte à une aggravation des souffrances des populations vivant dans les territoires contrôlés par les rebelles du M23.
La « double peine » des populations civiles
Selon Vital Kamerhe, ces populations subissent déjà l’insécurité liée aux combats et à l’occupation, mais risquent de voir leur situation empirer si la guerre sert d’alibi à des violations supplémentaires. Il parle de « double peine », soulignant que la guerre ne doit pas justifier des restrictions supplémentaires, des atteintes aux droits fondamentaux ou un manque d’accès aux services essentiels.
Protection des droits et accès aux services essentiels
Le président de l’Assemblée nationale appelle à une protection renforcée des droits humains, à un accès sécurisé aux soins, à la nourriture, à l’éducation et aux aides humanitaires. Il insiste aussi sur la nécessité d’une coordination efficace entre les autorités, les ONG, et les partenaires internationaux pour répondre aux besoins des populations affectées.
Un contexte humanitaire alarmant
La région de l’Est de la RDC connaît une situation dramatique, marquée par des déplacements massifs, des violences répétées et des conditions de vie précaires. Kamerhe rappelle que la prise en compte de ces réalités est indispensable pour toute stratégie visant à rétablir la paix et la stabilité.





