Kinshasa – Malgré la promesse phare du gouvernement congolais d’assurer la gratuité de l’enseignement de base, la situation reste préoccupante dans plusieurs quartiers populaires de la capitale. Chaque jour, des dizaines d’enfants, censés être à l’école, errent dans les rues, exposés à la précarité, à l’exploitation et à l’oubli.
Dans les communes comme Masina, Selembao ou encore Kimbanseke, les écoles publiques manquent de places, de moyens, et parfois même de personnel qualifié. Face à ces limites, de nombreuses familles se tournent vers des écoles privées, dont les frais restent inaccessibles pour les foyers modestes. Résultat : l’exclusion scolaire se creuse, malgré la politique de gratuité.
Parallèlement, les « enfants de la rue », devenus partie intégrante du décor urbain, témoignent d’une crise sociale chronique. Leur présence interroge : que vaut une politique éducative si elle ne touche pas les plus vulnérables ?Kinshasa – Malgré la promesse phare du gouvernement congolais d’assurer la gratuité de l’enseignement de base, la situation reste préoccupante dans plusieurs quartiers populaires de la capitale. Chaque jour, des dizaines d’enfants, censés être à l’école, errent dans les rues, exposés à la précarité, à l’exploitation et à l’oubli.
Dans les communes comme Masina, Selembao ou encore Kimbanseke, les écoles publiques manquent de places, de moyens, et parfois même de personnel qualifié. Face à ces limites, de nombreuses familles se tournent vers des écoles privées, dont les frais restent inaccessibles pour les foyers modestes. Résultat : l’exclusion scolaire se creuse, malgré la politique de gratuité.
Parallèlement, les « enfants de la rue », devenus partie intégrante du décor urbain, témoignent d’une crise sociale chronique. Leur présence interroge : que vaut une politique éducative si elle ne touche pas les plus vulnérables ?





