Malgré la récente visite du chargé de mission du Chef de l’État dans le Grand Katanga, l’exploitation illégale des minerais se poursuit activement sur le site de Boss Mining à Kakanda, dans la province du Lualaba.
Selon plusieurs sources locales, les minerais extraits illicitement sont blanchis à travers des circuits opaques, puis acheminés vers des unités de traitement opérées par des ressortissants chinois et libanais, notamment Mikas (Huayou), Kai Peng Mining et CJCMC.
Ces activités, menées en toute impunité, vont à l’encontre des efforts de transparence soutenus par le ministère des Mines et des acteurs engagés comme Min des Mines et kizito paka. La persistance de ces pratiques soulève des interrogations sur l’efficacité des contrôles sur le terrain et sur la volonté réelle de mettre fin à la fraude minière dans cette zone stratégique.
Les observateurs appellent à des actions plus concrètes, au-delà des visites symboliques, pour démanteler les réseaux illégaux et restaurer la légalité dans la chaîne d’approvisionnement minière du Lualaba.





