François Rubota, a récemment suggéré une surséance au comptage des mandats présidentiels du chef de l’État, Félix Tshisekedi, invoquant des circonstances exceptionnelles ayant entravé la mise en œuvre complète de ses deux quinquennats.
Selon lui, le premier mandat de Félix Tshisekedi a été fortement perturbé par la coalition FCC-CACH, qui a freiné l’action gouvernementale, tandis que le début du second mandat est marqué par la guerre d’agression menée par le Rwanda à l’Est du pays, compromettant les efforts de stabilisation et de développement.
Face à cette situation, François Rubota invite le Parlement à réfléchir dès maintenant à une réforme du calendrier électoral, en vue de l’échéance de 2028. Il propose de s’inspirer de la révision constitutionnelle de 2011, qui avait permis d’adapter le processus électoral aux réalités du pays.
L’objectif, selon lui, est de prévenir les tensions politiques récurrentes autour de l’article 70, alinéa 2 de la Constitution, qui traite de la durée du mandat présidentiel et des modalités de passation du pouvoir. Il appelle à un débat national serein et responsable pour garantir une transition politique apaisée et conforme aux attentes du peuple congolais.





