Le président de la République, Félix Tshisekedi, a ordonné au gouvernement d’accélérer la réforme de l’Inspection générale du travail (IGT), en mettant l’accent sur le renforcement de son autonomie administrative, la digitalisation de ses services, l’amélioration des conditions des inspecteurs et la mise en place d’une feuille de route assortie d’un calendrier précis.
La décision a été prise lors du 94ᵉ Conseil des ministres, au cours duquel le Chef de l’État a estimé que l’Inspection générale du travail ne disposait pas encore des moyens institutionnels, financiers et logistiques nécessaires pour remplir efficacement ses missions sur l’ensemble du territoire national.
Sous la coordination de la Première ministre Judith Suminwa, le ministre de l’Emploi et du Travail a été chargé, avec l’appui des ministères du Budget, de la Fonction publique et des Finances, de conduire cette réforme et de présenter rapidement un plan d’action au Conseil des ministres.
Parmi les mesures exigées figurent le renforcement de l’autonomie administrative de l’Inspection générale du travail, l’harmonisation de la rémunération des inspecteurs du travail, l’accélération de la digitalisation des services, le renforcement des capacités des inspecteurs ainsi que la création d’une base nationale des inspections destinée à améliorer le suivi des contrôles.
Le président de la République a également insisté sur la nécessité d’assurer l’application effective du cadre juridique régissant l’Inspection générale du travail afin de lui permettre d’exercer pleinement ses missions de contrôle du respect de la législation sociale et de protection des travailleurs.





