En mission de travail dans la province du Kongo Central, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a poursuivi, ce lundi 29 juin 2026, sa tournée d’inspection en présidant un briefing sécuritaire à Lukula, après une première étape à la base militaire de Kitona, dans le territoire de Muanda.
À Lukula, le patron de la Défense nationale a réuni les principales autorités civiles, militaires et policières afin de faire le point sur la situation sécuritaire, particulièrement dans les secteurs de Tsundi Sud et de Bâta-Bengi. L’objectif était d’évaluer les dispositifs en place et de renforcer la coordination entre les différents services chargés de garantir la sécurité des populations.
Ont pris part à ce briefing le chef d’état-major général adjoint des FARDC chargé des opérations et renseignements, le commandant de la 12ᵉ région militaire, le commandant de la base militaire de Kitona, les responsables des centres d’instruction de Kitona, l’administrateur du territoire de Lukula, les chefs de secteurs, le commissaire de la Police chargé des opérations ainsi que plusieurs chefs de quartiers.
Dans son rapport, l’administrateur du territoire de Lukula, Mpila Damas, a indiqué que la situation sécuritaire demeure globalement calme et maîtrisée sur l’ensemble du territoire. Selon lui, les activités économiques et sociales se poursuivent normalement et aucun incident majeur n’a été enregistré ces derniers jours.
Prenant acte de ce bilan, le VPM Guy Kabombo Muadiamvita s’est félicité du climat de stabilité observé tout en rappelant que cette accalmie ne devait pas conduire à un relâchement des dispositifs de sécurité. Il a exhorté les autorités territoriales, les forces de défense et de sécurité ainsi que les populations à maintenir une vigilance permanente et à signaler immédiatement tout mouvement ou comportement suspect susceptible de compromettre la paix.
Le Vice-Premier ministre de la defense nationale a également insisté sur l’importance de la collaboration entre les FARDC, la Police nationale congolaise, les autorités administratives et les communautés locales, estimant que la sécurité constitue une responsabilité partagée qui nécessite une circulation rapide de l’information et une coopération étroite entre tous les acteurs.
Rappelons que cette mission s’inscrit dans le cadre de l’évaluation des conditions de fonctionnement des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), du suivi des projets destinés à améliorer les conditions de vie et de travail des militaires, ainsi que de l’appréciation de la situation sécuritaire dans plusieurs territoires stratégiques de la province.





